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Toulouse, et l'investissement locatif.

Publiée le 10/10/2014

Le CrĂ©dit immobilier vient de sonder ses clients pour connaĂźtre leurs attentes et leurs motivations en matiĂšre d’investissements dans l’immobilier. Et le premier enseignement de cette enquĂȘte, c’est que la rĂ©gion Midi-PyrĂ©nĂ©es, et Toulouse en particulier, reste l’une des plus attractives de France sur le sujet. "Six rĂ©gions de France dont Midi-PyrĂ©nĂ©es concentrent 76 % des investissements locatifs", pointe Nicolas PĂ©court, directeur de la communication du CrĂ©dit Foncier. Si l’Ile-de-France arrive en tĂȘte avec 18 % d’investissements, suivie par l’Aquitaine (14 %), Midi-PyrĂ©nĂ©es occupe la 3e place avec 13 % des investissements, Ă  Ă©galitĂ© avec RhĂŽne-Alpes. Viennent ensuite les rĂ©gions Paca et Languedoc–Roussillon, avec respectivement 10 % et 8 % des investissements. 

L’ñge moyen de l’investisseur dans la rĂ©gion est de 45 ans et 4 mois, identique Ă  2010, contre 45 ans et 7 mois ailleurs en France. Son revenu annuel est de 67.200 € (par foyer) en 2014, soit une hausse de 2 % par rapport Ă  2010, contre 67 500 €/an au niveau national. "La diffĂ©rence est marquĂ©e au niveau de la progression des revenus. Ils ont progressĂ© de 6 % entre 2010 et 2014 au niveau national, mais seulement de 2 % en Midi-PyrĂ©nĂ©es", pointe Nicolas Pecourt, qui relĂšve encore que 66 % des investisseurs vivent en couple en Midi-PyrĂ©nĂ©es, soit 5 points de moins qu’au niveau national. Un investissement moyen de 178.000 € Pour investir dans l’immobilier dans la rĂ©gion, les particuliers n’hĂ©sitent pas Ă  emprunter- la part moyenne financĂ©e est de 97 % - et mĂȘme Ă  casser leur tirelire : ils dĂ©pensent en moyenne 178.000 €. "Face Ă  la baisse des taux d’intĂ©rĂȘt, les investisseurs ont fait le choix d’augmenter la part financĂ©e plutĂŽt que de baisser mathĂ©matiquement la durĂ©e du crĂ©dit", constate le banquier. Ce budget consacrĂ© Ă  l’investissement a en effet progressĂ© de 7 % par rapport Ă  2010 et permet d’acquĂ©rir une surface moyenne habitable de 46 m2, (soit 10 % de plus que la moyenne nationale).

L’enquĂȘte s’intĂ©resse aussi au profil de ces investisseurs : si 24 % d’entre eux sont originaires de la rĂ©gion, 33 % viennent d’Ile-de-France, 9 % de Paca et 7 % de RhĂŽne-Alpes. Ce qui les diffĂ©rencie ? Le type d’investissement. Ainsi dans le neuf, l’investissement se fait majoritairement dans une zone gĂ©ographique Ă©loignĂ©e (68 %). A l’inverse, dans l’ancien, il se fera Ă  proximitĂ© du domicile de l’investisseur (66 %). Enfin, sans surprise, 54 % des acheteurs choisissent d’investir dans une grande ville. Quant aux motivations : la recherche d’économies d’impĂŽts reste la premiĂšre raison pour 66 % de ceux qui choisissent le neuf et pour 24 % de ceux qui optent pour l’ancien. 44 % des sondĂ©s (dont 55 % dans l’ancien et 41 % dans le neuf) y voient aussi une façon de se constituer un patrimoine. Enfin, la recherche d’un revenu complĂ©mentaire pour la retraite est un argument pour 54 % des acheteurs d’ancien et 39 % des acheteurs de neuf. 

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